31 octobre 2007
A la recherche du lac perdu...
Le dimanche était le dernier jour que nous avions pour profiter de la voiture de location. Nous avions donc décider d'aller visiter cette fois-ci vers l'Est, en direction de Boston.
Depuis Albany, nous avons donc prix la I-90 (le I signifie Interstate : autoroute Inter-Etats) qui va jusqu'à la superbe ville de Boston que nous avons déjà eu la chance de visiter.
Après une bonne partie d'autoroute, nous avons décider de la quitter pour prendre des routes plus petites et surtout trouver un petit coin tranquille pour pique-niquer. Nous avions justement repéré un lac sur la carte routière que Pauline, ma soeur, m'avait gentiment offert avant de partir. Mais on s'est vite rendu compte que ce n'était pas si simple que ça de se rendre dans un petit coin comme ça...
En effet, la carte de la nouvelle Angleterre ne peut pas être omplètement précise pour un petit coin comme ça mais c'est surtout la signalisation qui nous a donné des boutons!
Voilà quelques trucs à savoir :
ici les routes sont numérotés (un peu comme en France) mais généralement (en dehors des autoroutes, quoique...) aucune direction (villes) n'est indiquée... Seule l'indication Nord, Est, Sud ou Ouest peut être précisée. Autant dire qu'il faut mieux maîtriser ses points cardinaux! ;-)- quand on rentre dans un village, le nom de celui-ci n'est pas forcément indiqué (que ce soit à l'entrée ou à la sortie)... Et quand c'est indiqué, ce n'est pas sur le même panneau et/ou la même couleur. Du coup il faut parfois avoir l'oeil sur les publicités ou certains commerces pour trouver le nom de celui-ci!
Bref, avec tout ça, nous n'avons pas été capable de trouver le lac tant recherché mais nous sommes passé par hasard à côté d'un étang... Du coup nous avons réussi à trouver un espace accessible (beaucoup de maisons ont souvent des accès privés aux étangs/lacs) pour nous arrêter.
L'endroit était vraiment adorable et le début de l'été indien avec le changement de couleur des feuillages se faisait déjà sentir. Après ce bon moment, nous avons repris la voiture en direction de Springfield.
Springfield est un nom courant aux États-Unis. Une demi-douzaine de villes portent ce nom mais c'est dans celle de l'état du Massachusetts (de l'archiduchesse sont-elles...:-p) que nous nous sommes rendus. Cette ville est connue car il semble que c'est ici que James Naismith inventa le basket-ball!
On n'a pas trouvé la ville spécialement jolie donc nous ne sommes pas arrêtés... Mais à la sortie la ville nous sommes passés à côté d'un magasin de meubles (Furniture store).
On s'est quand même arrêté pour jeter un oeil aux prix et en particulier pour un lit ou/et un clic-clac (ici les clic-clac n'existe pas mais à la place il y a ce qu'ils appellent des sleeper-sofa qui sont assez cher)... Je vous rappelle que nous dormons toujours sur un lit gonflable! C'est certes relativement confortable mais rien ne remplace un vrai bon lit ;-)
Au final les prix nous ont un peu refroidi et, en attendant les premières rentrées d'argent, nous garderons notre aero-bed...
Ah oui, j'allais oublier. Sur la carte nous avions également repéré, à côté de Springfield, un endroit où l'on peut découvrir des empreintes de pas de dinosaures! Mais là encore, aucune indication ou alors bien cachée. Du coups, on a été incapable de trouver l'entrée du parc... Comme quoi quand on veut vraiment aller voir quelque chose, il faut mieux bien regarder où ça se trouve avant de partir.
Plus de photos ICI.
30 octobre 2007
Et si on allait cueillir des pommes!
Dans cette région où il y a de nombreuses pommeraies, l'"Apple picking" est une activité récréative très pratiquée pendant la moisson. Il s'agit en fait de la récolte des pommes directement par les consommateurs. Dans certaines fermes, les vergers sont ainsi ouverts au public permettant ainsi aux consommateurs de ramasser leurs propres pommes ou d'acheter directement des pommes pré-cueillies.
En fin de compte, il ne s'agit là que d'une méthode différente d'acheter des pommes mais c'est aussi, souvent, une activité sociale. L'"Apple picking" est souvent un rituel très populaire dans le Middle West américain. Ces fermes fournissent aux familles en excursion des activités supplémentaires en dehors du ramassage des pommes. Nombreuses ont des mini-zoos avec des animaux de
la ferme, des restaurants, et des magasins qui vendent des produits liés comme des confitures ou des gelées maison. On retrouve également l'"Apple picking" dans de nombreuses émission de TV américaines, comme par exemple "South Park" et
"Les Simpsons".
Pour découvrir cette activité, nous nous sommes donc rendu dans une ferme à proximité de chez nous : Riverview Orchards Apple Farm ("Riverview" c'est le nom de la rue où on accède à la ferme et "Orchards" veut dire "vergers"). La ferme, située au bord d'un lac, a une centaine d'année et, en dehors du restaurant, on y a retrouvé toutes les activités précitées.
C'était vraiment très sympa et les pommes un vrai régal! Il y a plein de différentes sortes de pommes et l'avantage c'est que l'on peut directement les goûter dans le pommier avant d'en prendre plus ;-)
Au final on a rempli un bon sac que l'on a été réglé à la sortie du verger. On ne paie pas au poids du sac rempli mais à la taille! A l'entrée, plusieurs tailles de sacs sont proposées, chaque taille correspondant à un prix fixe.
Venant de la campagne, on a préféré marcher mais il est également possible de monter dans la remorque du tracteur. Ce dernier dépose alors les gens un peu plus loin dans les vergers.
On ne s'est pas non plus attarder sur le "zoo" : les biquettes on connaît déjà ;-) En revanche, le magasin de la ferme était vraiment très sympa. Il regorge de produits maison à base de tous les fruits du verger. Ça va des confitures au tartes (ressemblant à des tourtes) en passant par des brownies... Bref ça a mis tous nos sens en éveil et nous n'avons pas résisté à ramener quelques parts de gâteaux maison.
Vous retrouverez les photos dans l'album correspondant ICI.
21 octobre 2007
Et au milieu des montagnes, découverte de Lake Goerge
Notre seconde et dernière étape de notre journée s'est terminé sur les bords du Lake George. Il se trouve à environ 100km (1h en voiture) au nord d'Albany.
Lake George, surnommé la Reine des lacs américains, est un lac long mais relativement étroit au sud-est des montagnes de l'Adirondack. Le lac s'étend sur 32.2 miles (54 km) sur un axe nord-sud et sa largeur varie entre 1 et 3 miles (1.7 et 5 km).
Lake George se jette dans le Lac Champlain à son extrémité Nord via un court torrent (La Chute River) avec de nombreuses chutes et rapides, glissant d'environ 230 pieds (70 mètres) dans son cours long de 3½-mile (6 km). Finalement l'eau s'écoule dans le fleuve St. Laurent et ensuite dans l'Océan Atlantique.
Le nom original était, en Iroquois, Andiatarocte et en français on l'appelait le Lac du Saint-Sacrement.
Le Village de Lake George où nous nous sommes rendu, est situé à la pointe Sud du Lake George. De l'autre côté, à la pointe Nord, on trouve le putatif (je viens de découvrir cet adjectif alors je l'utilise...bon ça sera surement la dernière fois...:-p) hameau de Ticonderoga. Cette région est un centre de villégiature et de colonies de vacances bien connu.
On a eu beau chercher, impossible de trouver une place gratuite. On s'est donc résigné à se garer sur une place avec parcmètre. Mais heureusement, les prix sont correct. Pour ceux qui souhaiterait y aller pour la journée, il y a des parkings exprès avec un tarif avantageux.
Après avoir fait un tour au centre d'informations et avoir jeté un oeil au petit marché qui était présent ce jour là, nous sommes dépêcher d'aller acheter nos places pour une visite d'1h du lac en bateau. Mais ce n'est pas à bord de n'importe quel bateau que nous avons mis les pieds. Vous vous souvenez de Tom Sawyer!? Et bien c'était tout comme puisqu'il s'agissait d'un bateau à vapeur. La compagnie qui gère ces sorties en a plusieurs. Suivant la durée de la croisière, le bateau emprunté est différent.
C'est à bord du Minne-Ha-Ha que nous embarqué. Après avoir longé la côte Est pendant 1/2 heure, nous sommes revenus par la côte Ouest. Tout au long de ce périple, nous avons découvert de petits coins magnifiques avec des maisons et des hôtels splendides. Si vous regardez les photos, vous verrez même une mini statue de la liberté...
A la fin du voyage, pendant lequel je n'ai même pas été malade!!!, le capitaine a mis en route ce qui ressemble à un orgue de Barbarie. Et ça donnait à peu prés ça :
Finalement et après avoir visité la ville et découvert, entre autres, un magasin de Noël, nous avons repris la voiture en direction d'Albany.
Retrouvez pleins de photos dans l'album ICI.
20 octobre 2007
Entre eau de source et courses de chevaux : bienvenue à Saratoga
Nous avons profité de notre premier week-end avec une voiture (de location) pour aller visiter le nord d'Albany. Nous avons pris l'autoroute (gratuite mais vitesse limitée entre 55 et 65 miles/h soit entre 90 et 105 km/h) direction Montréal.
La première étape nous a emmené dans la région de Saratoga. La région est très connue par ici. En effet entre spas, histoire et courses de chevaux, c'est vraiment un endroit à découvrir.
D'un point de vue historique, la région est connue car c'est là qu'eut lieu la Bataille de Saratoga. Cet affrontement est considéré par de nombreux historiens comme le tournant de la guerre d'indépendance américaine
et l'une des batailles les plus décisives de l'histoire. La défaite et
la capture d'une grande partie des forces militaires britanniques lors
de la campagne de Saratoga par les Américains ont protégé les forces armées
du Nord d'attaques venant du Canada. Il est aussi convenu du rôle que la France a tenu entre les mesures militaires, politiques et le soutien diplomatique aux insurgés américains du Nord.
D'autre part, la ville est très réputée grâce aux courses. En effet, le "Saratoga Race Course" est un hippodrome célèbre à Saratoga Springs. Il a ouvert le 3 août 1863, et c'est là qu'eurent lieu les plus anciennes manifestations sportives organisées aux États-Unis.
Une chose est sûr, quand on approche de la ville depuis le Sud, on tombe très rapidement sur de nombreux spas, salons de remise en forme...
En effet, avec il y a plusieurs sources naturelles et les villes comme Ballston Spa, Clifton Park et Saratoga Springs ont su en profiter. Reste pour nous à les découvrir lors d'une séance de soins... Qui c'est qui nous l'offre??? :-p
Ensuite nous nous sommes rendu au coeur de la ville de Saratoga Springs. Nous nous sommes garé à côté du "Congress Park". Le parc est vraiment plaisant! Et j'aime même réussi à courser un écureuil... Il y en a partout dans la région.
Enfin, nous avons déambulé dans Broadway, la charmante rue principale de la ville. Celle-ci regorge de magasins, bars et restaurant. A
près avoir réussi à sortir marie des magasins de fringues, nous nous sommes arrêté un peu hasard dans un des restaurant avec terrasse pour profiter du soleil. Il s'agissait du "Wheatfields Restaurant and Bar" et c'était vraiment très bon. J'ai goûté à l'eau gazeuse locale (très bonne) et nous avons dégusté des wraps de poulet, un régal!
Vous retrouverez toutes les photos dans l'album ICI.
Ensuite nous avons repris la route direction "Lake Gorge" encore un peu plus au nord.
19 octobre 2007
En voiture sYmone... bah oui c'est les USA!
J'avais oublié de préciser que pour l'emménagement dans l'appartement, nous avons reçu l'aide de la femme du chef de Marie. Elle nous a transféré de l'hôtel à l'appartement et nous a emmené dans les magasins acheter les premières affaires.
Mais comme on ne voulait pas trop abuser, on a profité du week-end qui approchait pour louer une voiture.
Le bus c'est très pratique et, ici, la ville est plutôt bien desservie grâce à la compagnie CDTA. Il faut compter 1$ pour un trajet (quelque soit la distance). Il y a également un pass pour 1 journée à 3$ (trajets illimités). Ensuite ce sont des abonnements au mois (36$ pour des trajets illimités du lundi au vendredi ou 44$ pour des trajets illimités tous les jours).
Mais pour faire des gros achats, c'est tout de suite moins pratique de se trimbaler avec une couette ou une table en kit dans un bus...
Nous nous sommes donc rendu, en bus, chez Hertz. Là, nous avons fait une réservation pour 3 jours (vendredi matin au lundi matin). Nous avons bien sûr demandé le moins cher. On nous a donc proposé la "plus petite" catégorie de voiture : c'est ce qu'ils appellent une "Compact" mais avec quand même 4 vraies places, boite automatique, climatisation... Pas de twingo ici! :-p Et nous sommes reparti avec un simple bout de papier avec une référence et un rendez-vous pour la fin de semaine.
Je suis donc retourné à l'agence le vendredi matin avec en main mon permis de conduire français, le permis de conduire international, et ma carte bancaire. Mais avant de prendre la voiture, j'ai bien
pensé à poser toutes les petites questions que j'avais repéré dans un petit bouquin très pratique qui s'appelle "Je Parle Anglais" :
- Le kilométrage est-il illimité?
- Quel type d'essence faut-il mettre?
- Doit-on vous rendre la voiture avec le plein?
- Que couvre les assurances?
Pour ce qui est des réponses :
- Le kilométrage est souvent illimité vu les distances mais c'est toujours bon de demander
- Souvent, et pour la plupart des voitures ici, on peut mettre l'essence ordinaire : "regular"

- Hertz nous a offert 2 solutions : soit rendre la voiture avec le plein, soit leurs payer l'équivalent d'un plein mais à un tarif avantageux. C'est à dire quelque chose comme 2,35$/gallon (1 gallon = 3,785 litres) au lieu de 2,90$/gallon dans les stations de l'état de New-York actuellement. Nous avons donc choisi la 2ème solution et nous avons essayé de ramener la voiture avec le moins d'essence possible...
- Pour les assurances, ça se complique. On nous a proposé, en plus, 3 assurances :

- "Liability Insurance Supplement" (= Assurance responsabilité civile) à 12.95$/jour
- "Loss Damage Waiver" (= Assurance dommage et vol de la voiture) à 9$/jour
- "Personal Accident Insurance / Personal Effects Coverage" (= Couverture en cas de mort ou blessures du conducteur ou des passagers) à 3.50$/jour
Par mesure de précaution, nous avons pris les 3 mais cela fait vite grimper le prix!!! Il serait bien de se renseigner pour savoir si, par exemple, les assurances liées à carte bancaire ne remplaceraient pas une ou plusieurs de ces assurances...
Nous avons donc profiter pendant un long week-end d'une "petite" Kia automatique. Elle a très bien fonctionné. Aucun problème! En ce qui concerne l'automatique, j'avoue que ça ne m'a pas déplu et que l'on s'y fait très vite. En revanche, au niveau de la consommation et surtout des dépassements ce n'est pas tout à fait ça...
Au final la location nous
ai revenu à :
- Voiture : 80$
- Assurances : 80$
- Plein d'essence : 30$
Soit prés de 200$ pour 3j. On a donc tout de suite compris qu'il fallait trouver une voiture rapidement ;-)
18 octobre 2007
Aménagement de l'appartement
Après plusieurs visites infructueuses, nous avons donc finalement trouvé l'appartement de nos rêves (ci-contre, à l'étage).
Avoir un appartement c'est bien, mais équipé c'est mieux. Que ce soit en France comme à l'étranger, certains achats minimum s'imposaient : assiettes, bols, éponges, produits d'entretien, égouttoir à vaisselle, fer (Black & Decker, quand même!) et table à repasser (25$ + 12$), lampe de salon (12$) etc.
Nous avons pu également compter sur les collègues du laboratoire de Marie qui nous ont gentiment offert des couverts, des verres,
des mugs, des tuperware, un rice-cooker (ou cuiseur à riz) très pratique pour le riz mais aussi les légumes...
Et puis pour cuisiner un peu (si, si, on va s'y mettre!) nous avons quand même investi dans l'ensemble casseroles, poêle, plats qui vont au four et au micro-ondes.
Dans la plupart des appartements que nous avons visité ici, la moquette
épaisse est reine! Notre appartement ne déroge pas à
la règle. Du
coup un des premiers achats fut l'acquisition d'un aspirateur!
Nous avons donc investi dans un "Dirt Devil" (c'est la marque) à 40$. Comme vous pouvez le voir, ils sont différents de nos bons vieux aspirateurs français. Ici il ne fait qu'un bloc mais on peut quand même utiliser le tuyau (on le voit derrière) comme chez nous.
Ça change mais ça marche très bien.
Ahhh, j'allais oublié, le petit plus : la lampe!!! Quelle lampe? Et bien celle qui est en bas et qui s'éclaire dès que l'on met l'aspirateur en route pour éclairer là où on aspire... Eh oui fallait y penser, les américains l'ont fait :-p
En tout cas j'ai eu la bonne idée d'acheter rapidement un lot de tournevis (tous ceux qui me connaissent savent quel grand bricoleur je fais)...
En effet, entre le rideau de douche, l'étendoir à linge et la table de salon en kit, ils m'auront été bien utiles!
Tout ça à des prix défiant tout concurrence (90$ pour la table avec les 4 chaises!), il va sans dire que même si ce n'est pas une table en verre, mieux vaut pas s'asseoir dessus! (Qui a dit que je parlais de Jérome!?).
Pour information, nous avons fait nos petites emplettes essentiellement dans 2 magasins : Wall*Mart et Target. Le premier étant le magasin de référence dans le pays avec des prix pratiquement imbattables. Mais le second, dans certains cas, nous offrait plus de choix à une qualité peut-être supérieure.
Le GRAAL des expats : le numéro de sécurité sociale (SSN)
Aux USA, le numéro de sécurité sociale (Social Security number : SSN) est un numéro composé de 9 chiffres remis aux citoyens, résidents permanents, et résidents temporaires (qui travaillent). Ce numéro est remis par the Social Security Administration, une agence du gouvernement fédéral américain.
Au départ le but est de suivre les individus pour la détermination des impôts. Mais depuis quelques années, le SSN est devenu dans la pratique le numéro d'identification national.
C'est à dire qu'il est, en quelque sorte, l'équivalent de notre carte nationale d'identité française.
Du coup, pour toutes les démarches "administratives", on va vous le demander:
- Contrats de location
- Abonnements électricité/gaz
- Assurances (par ex.: voiture)
- Enregistrement d'un véhicule (par ex. : suite à l'achat d'une voiture d'occasion)
- Ouverture d'un compte bancaire
- Permis de conduire...
Donc autant vous dire que ce numéro est essentiel pour tout expatrié qui vient travailler aux USA !
Heureusement, à part les deux dernières, il nous a quand même été possible d'effectuer la plupart de ces démarches sans ce numéro. Il suffit d'expliquer la situation (je suis un pauvre étranger qui vient d'arriver et qui n'a pas encore reçu son numéro). Néanmoins, la plupart demande de les tenir au courant (par téléphone) en leurs fournissant le numéro une fois qu'on l'a obtenu.

Pour obtenir un numéro de sécurité sociale, la première chose à faire est de remplir le formulaire (...encore un...) SS–5, "Application for A Social Security Number Card".
Pour la démarche à suivre, je ne peux que vous conseiller d'aller jeter un oeil au billet du blog de flonature sur le sujet.
En résumé, voilà la démarche que nous avons suivi :
- Remplir le formulaire précité (SS-5)
- Réunir, en plus de ce formulaire, le passeport, la carte I-94 (le papier blanc rempli dans l'avion et agrafé dans le passeport), le DS-2019 original (rempli, avant de quitter la France, avec votre organisme d'embauche) et une lettre d'embauche (pour Marie c'était un email avec simplement la proposition d'embauche avec le salaire)
- Se rendre à la Social Security Administration la plus proche (merci Google Maps) avec tous ces documents. Pour nous, c'était dans downtown (centre-ville) Albany. A noter qu'ils ont été très aimables et qu'il est possible de se faire aider, gratuitement, par un traducteur. Même si en dehors du fait de donner les papiers, il n'y a pas grand chose à dire...
- Patienter et attendre de recevoir la carte de sécu dans la boite aux lettres... Cela va faire plus d'un mois que Marie a fait sa demande et elle ne l'a toujours pas reçue! Comme souvent ici, c'est très difficile de donner une durée d'atente. On a entendu des pronostics allant de 1 semaine à 6 semaines. Néanmoins je vous conseil fortement de retourner, avec votre reçu donné lors de votre demande, au bureau de la sécu (par téléphone ce n'est pas possible) pour faire le point si vous n'avez toujours rien reçu au bout de 2/3 semaines...
A noter que seul(e) le/la détenteur/trice du visa J-1 peut faire cette demande de numéro de sécu. Pour les pauvres visa J-2 comme moi, on n'existe que dans l'ombre du J-1 :-p
Pour le J-2, la demande ne pourra se faire que si l'on obtient un permis de travail (Employment Authorization Document : EAD) sur lequel on reviendra plus tard.
08 octobre 2007
Notre nouvelle "maison"
Pendant notre recherche, nous avons visité pas mal d'appartements. A chaque fois il s'agissait d'annonces de particuliers à particuliers repérées sur le site de référence en la matière : la Craigslist (rubrique "apts / housing").
Heureusement on a eu un peu d'aide car il y a certains quartiers (comme dans toutes les villes américaines) à éviter. Du coup notre recherche s'orientait surtout vers appartements avec 1 ou 2 chambres (après les prix montent) avec un loyer inférieur 900$, dans des quartiers corrects et pas trop loin du travail de Marie.
Ce n'est pas évident mais c'est vraiment important de visiter pour voir l'état, "sentir" un peu le quartier, voir la proximité des commerces etc.
Voilà un petit compte rendu de nos visites "ratées" :
- des apparts qui n'étaient pas beaux
- des quartiers où on se sent pas super rassuré
- des apparts qui n'étaient pas finis (réparations en cours)
des mauvaises surprises. Notamment une annonce avec 2 photos d'une superbe maison dans un joli quartier. Finalement l'appart n'était pas "dans" la maison mais au sous-sol. Il n'y avait pratiquement aucune lumière qui rentrait pas le peu d'ouvertures. Sans compter que le futur ex-locataire n'était pas encore parti et qu'il était super crade (à noter qu'on en a vu plusieurs comme ça).
Finalement une de nos dernières visites nous a remonté le moral car il s'agissait d'un appartement non loin de l'hôpital où travaille Marie. Il était propre avec une superbe vue sur un parc.
Notre choix était presque fait jusqu'à ce que l'on visite ce qui allait devenir notre nouvelle "maison". Cette fois-ci il ne s'agissait pas d'une annonce sur la Craigslist mais d'une publicité trouvé sur internet. Vous trouverez différents sites internet intéressants dans nos "Liens : Appartements" à droite.
L'appartement se trouve en fait dans une sorte de complexe immobilier avec tout un tas d'appartements et d'infrastructures gérés par une même société. Vous pourrez jeter un coup d'oeil à la brochure ici.
Ce que l'on a apprécié ici :
- la proximité de nombreux commerces (sans voiture c'est pratique au début)

- l'environnement : quartier sûr et calme : forêt, étangs...
- après chaque locataire les apparts sont nettoyés en grand, comme neufs
- un service de maintenance prêt à remplacer/réparer s'il y a le moindre problème
- la cheminée, le balcon, la cuisine équipée (four, mirco-ondes et lave-vaisselle), et l'agencement en général de l'appart.
- l'accès aux piscines, tennis, salle de sport, salle de jeux...
Le seul bémol c'est que l'on est un peu loin du centre ville mais heureusement il y a un arrêt de bus...
Bref nous avons trouvé un endroit où on se sent bien et c'est bien ça le principal. Pour voir comment est l'appartement, allez jeter un oeil sur l'album ICI.
A la recherche d'un appartement...
Comme je l'ai expliqué, notre hôtel de était vraiment très bien avec tout le confort et un arrêt de bus à proximité. Mais il ne s'agissait là que d'une transition.
Notre objectif était bien de trouver un logement le plus rapidement possible afin d'avoir notre indépendance et bien sûr de payer moins cher.
Mais trouver un appartement qui plait n'est jamais chose facile.
De là, pleins de questions se posent. Les mêmes qu'en France adaptées aux Etats-Unis :
- l'emplacement : banlieue (parfois d'immense complexes résidentiels) ou ville (contraire
ment à la France les "quartiers chauds" sont souvent en ville et pas en banlieue) - un meublé ou non (ces derniers ayant quand même assez souvent frigo, four, lave-vaisselle...)
- "utilities" (gaz, électricité) inclus ou non
Ensuite, quand on commence à regarder les annonces ici, il faut également s'adapter au vocabulaire. Pour en savoir plus, je vous conseille vivement d'aller jeter un oeil sur le blog de flonature qui donne quelques conseils/explications sur "Où habiter???".

On retiendra le terme "closet" qui ne désigne pas les WC... mais en fait un placard!
Le "walking-closet" (comme ci-contre) étant un profond placard/dressing où l'on peut rentrer pour y choisir sa plus belle tenue :-p
Je suis sûr que ça vous rappelle quelques films/séries américains!
En ce qui concerne la recherche, je ne peux que vous conseiller vivement les sites internet cités dans les liens à droite sans compter sur la référence aux USA : la craigslist (rubrique "apts/housing").
Au niveau d'Albany proprement dit, il faut actuellement compter entre 500$ et 1000$ pour un appartement avec 1 ou 2 chambres (1/2 BR : Bed Room). Le prix variant énormément suivant l'inclusion des charges ou non et l'emplacement (le quartier, la
proximité du centre, des commerces).
Pour certains appartements, on peut obtenir le plan ("Floor Plan") qui permet de voir l'agencement et la taille des pièces. Bien sûr les tailles sont précisées en pieds.
Alors voilà une petite astuce pour faire la conversion en mètre : tout simplement taper la taille sous Google. Par exemple : si on tape "14.5 pieds" et que l'on fait "Rechercher", on obtient : "14.5 pieds = 4.4196 mètres".
Premiers jours : hôtel
A notre arrivée à Albany, tout était prévu et c'était très rassurant. 
Jonhatan qui travaille au labo avec Marie est venu nous chercher à l'aéroport. Nous avons réussi à charger tant bien que mal les valises dans ses voitures et nous sommes allé directement à l'hôtel qui nous avait été réservé par le chef de Marie.
L'hôtel fait partie d'une chaîne (comme presque tout aux USA) qui s'appelle "Extended Stay America Hotel". Vous retrouverez quelques photos de la chambre sur l'album correspondant.
Ca ne doit pas être le seul dans ce genre là mais ce fut vraiment très pratique. Nous avions en effet un lit et une salle de bain mais également une cuisine (incluant frigo, four à
micro-ondes, plaques de cuisson, évier, couverts et ustensils de cuisine). En plus, on avait accès à une lingerie avec lave-linge et sèche-linge (chacun pour à peu prés 1$). Bref tout le confort pour être à peu prés indépendant sans avoir à payer le restaurant tous les jours.
A noter que le tarif de l'hôtel est dégressif quand on reste un peu plus longtemps. Ca nous est revenu à environ 65$ par jour en restant plus d'une semaine. Et pour 2$ en plus pour tout le séjour, on avait également accès à internet en wifi!

































